Les cauchemars : pourquoi se produisent-ils ?

On pense dormir tranquillement, mais on est soudainement réveillé au bon milieu de la nuit, et pour cause, un horrible cauchemar. On rêvait qu’on était poursuivi par une voiture à laquelle on n’arrivait pas à échapper, ou qu’on tombe dans le vide… Donc, pourquoi fait-on des rêves horribles ? Pour le moment, le fait n’a rien d’alarmant, car presque 80% des gens rencontrent ce genre de désagrément. Et d’ailleurs, selon une étude, 8 à 27% des gens en font une fois par mois et 5% seulement n'en font qu'une fois par semaine. Des chercheurs affirment que, pour s’en débarrasser, il faut essayer de comprendre ces mauvais rêves.

Des rêves post-traumatiques ou idiopathiques ?

D’un point de vue scientifique, il y a ce qu’on appelle les rêves post-traumatiques, qui surviennent après des traumatismes qui viennent d’être vécus récemment ou encore des années auparavant. Et les rêves idiopathiques, quant à eux, proviennent des peurs vécues, des disputes ou des mésententes relationnelles durant la journée ou quelques jours auparavant. Le stress et l’anxiété peuvent aussi être des facteurs susceptibles de produire des cauchemars chez une personne. Ce qui est très probable, par exemple suite à la perte d’un emploi, d’une rupture amoureuse, ou n’importe quel type d’évènement qui peut altérer le sommeil. Certains sites peuvent maintenant apporter plus de clarification sur ces cauchemars, et sur ceux-ci on peut en lire plus sur tous les facteurs susceptibles de générer ces mauvais rêves. Selon une étude américaine, certains médicaments peuvent aussi favoriser les cauchemars en affectant les neurotransmetteurs, à l’exemple des sédatifs et des antidépresseurs.

Les cauchemars sont-il tous pareils ?

Les mauvais rêves peuvent aussi être de différents niveaux. Les gens qui souffrent de troubles mentaux ou de dépression, par exemple, sont les plus susceptibles à faire des cauchemars. Mais il y a aussi les personnes dites créatives, qui ont une imagination débordante et des émotions plus ouvertes. Une étude anglaise explique également que la différence de sexe peut différencier le niveau de cauchemar. Les femmes, par exemple, sont plus enclines à faire plus de cauchemars que les hommes, et elles sont aussi en mesure de se rappeler facilement de leurs mauvais rêves. Les cauchemars deviennent plus fréquents lors du cycle prémenstruel, là où la température corporelle est en pleine ascension et où les rêves deviennent donc agressifs. Ce qui est sûr, c’est qu’on est encore loin de maîtriser ses rêves, mais cela n’empêche pas d’apprendre à mieux les comprendre. Par ailleurs, pour surmonter ces mauvais rêves, il existe quelques techniques qu’on peut adopter afin de retrouver une nuit calme et sereine, à l’exemple de la méditation et du yoga, des arts qui apprennent à mettre le corps et l’esprit en parfaite harmonie.